Così scrive Véronique Cassarin-Grand: “Dans un univers aux accents orwelliens, Alessandro De Roma tisse une intrigue dérangeante où les ressorts d’une manipulation machiavélique ne se révèlent qu’à la toute dernière page. Sidérant”.

  • Add to favorites
  • Print
  • PDF
  • email
  • RSS
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • Twitter
  • MySpace
  • Google Buzz
  • FriendFeed
  • LinkedIn
  • Live
  • Technorati
  • Upnews
  • Wikio IT