Così scrive Véronique Cassarin-Grand: “Dans un univers aux accents orwelliens, Alessandro De Roma tisse une intrigue dérangeante où les ressorts d’une manipulation machiavélique ne se révèlent qu’à la toute dernière page. Sidérant”.
La fin des jour su “Le nouvel observateur” di questa settimana
20 apr 2012 at 18:09
1 Commento
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by Gilda
20 apr 2012 alle 19:01
Fantastiche recensioni, Ale!!!